17 novembre 2009

> Estaimpuis : une entité « bananière » opaque ?


... ............................................................................................................................................ Le titre de notre « post » a été choisi en référence à l’expression « république bananière » qui désigne un pays dirigé par un gouvernement corrompu (1). Cette expression date de la première moitié du XXe siècle, à l'époque où la « United Fruit Company » - grand producteur américain de bananes - finança et manipula pendant environ 50 ans la majorité des États d'Amérique centrale pour mieux les exploiter. Si cette expression fut d'abord et principalement appliquée aux pays d'Amérique centrale et de la mer des Caraïbes, elle s'est par la suite étendue aux pays qui, sous les apparences de républiques constitutionnelles, tendaient vers l'économie palatiale (2) ou la dictature. Où voulons-nous en venir ? Des manquements graves ayant été constatés - à plusieurs reprises - dans le cadre de l’exploitation de la « Maison du canal », à Leers-Nord, nous avons sollicité l’Administration communale d’Estaimpuis afin qu’elle veuille bien nous fournir une copie du « règlement de location-utilisation » des barquettes et pédalos. Les services du camarade-bourgmestre nous ont répondu par retour de courrier que « la commune n’avait rien à voir avec cela puisque c’était... « L’Impact » qui avait « repris » la gestion de la « Maison du canal » ! Ah bon ? Etonnés et néanmoins compréhensifs, nous avons donc adressé, il y a sept semaines - le 29 septembre dernier - notre requête à la direction du « Centre européen d’affaires et de services l’Impact », établi à la porte des bâtisseurs, à Estaimpuis. Depuis lors - comme sœur Anne - nous attendons et ne voyons rien venir ! Alors, en cette attente, nous nous permettons de reposer sereinement la même question : Estaimpuis, entité « bananière » avérée, où la corruption serait la résultante du monopole de gestion d’une « para-communale brumeuse », à laquelle l’on ajouterait le pouvoir absolu et défalquerait la transparence ? Question centrale subsidiaire : en cas d’accident consécutif à l’utilisation non réglementaire des barquettes et pédalos en question, qui serait responsable ? La commune, le « centre d’affaires » ou... le pauvre utilisateur ? Un esprit particulièrement sensé daignerait-il éclairer notre lanterne, S.V.P. ? Exergue : (1) L’économiste Robert Klitgaard (http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Klitgaard) a posé l'équation schématique suivante, en ce qui concerne la corruption : Corruption = Monopole + Pouvoir – Transparence ! (2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Économie_palatiale

12:19 Écrit par Luis Güell-Jornet dans « Canal de l'Espierre » | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

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